[#16] Jean-Baptiste - "I quit mon job de Respo commercial pour créer ma marque de puzzles"


J’ai fait un Master Spé en Communication et Management de projets culturels à Science Po Lyon, et un Master 2 à Science Po Lille. Puis je suis parti en Australie, où j’ai fait un stage à l’Institut de France, en Communication et Projets culturels. J’ai ensuite fait un autre stage en communication, au sein des Inrocks.


Une fois mon diplôme en poche, j’ai trouvé un travail dans une très grosse agence de Relations Presse.

Ces gens ont été les premiers à m’avoir fait confiance. Pour ça, je les remercie ! Mais je n’y suis resté que 6 mois. La culture de l’entreprise ne me correspondait pas, et je n’aimais pas ce que je faisais. Dès la fin de ma période d’essai, j’ai démissionné.

J’ai ensuite rejoint Trax Magazine, un média de musique électro. J’ai commencé en tant que Chargé de partenariats et de communication. J’ai gravi les échelons : d’abord aux Partenariats Culturels, puis aux Projets de Marque. C’était très cool ! J’ai terminé en tant que Responsable du Pôle Agence.


J’étais à la tête de la partie commerciale du magazine, et je manageais 6 personnes. Je m’entendais très bien avec l’équipe de Trax. Ils sont mes amis aujourd’hui. On m’a laissé une grande latitude dans mes actions, on m’a fait confiance, et j’ai donc pu y faire des choses incroyables. En plus, j’ai rencontré beaucoup de monde !

Mais malgré cela, j’ai eu envie de faire autre chose, après 4 ans dans la même structure… C’est le mal du siècle ! J’ai donc décidé de quitter Trax.

Quand j’étais petit, je faisais beaucoup de puzzles. Il y a 2 ans, je m’y suis remis… et pendant le premier confinement, j’en ai fait plein !


Sans prendre la chose trop au sérieux au début, je me suis lancé. J’ai contacté un prestataire en France, recueilli des témoignages d’autres personnes ayant monté des projets... Et après avoir construit mon business plan, je me suis rendu compte que c’était viable, et qu’au pire, ce que je perdrais, ça ne serait “que” du temps et mes économies.

J’ai monté ma structure. J’ai commencé à contacter des artistes, dont Simon Landrin - qui travaille avec des médias comme Le Monde, ou encore Le New-York Times ! - et j’ai trouvé un graphiste.

Mon projet a commencé timidement… puis il a finalement bien pris. Quatre des cinq modèles que je propose sont sold-out ! En ce moment, je prépare les puzzles qui vont sortir en janvier.


C’était assez osé de mettre cette somme dans un projet pour les puzzles. Beaucoup me disaient que j’étais fou. Pourtant, ça marche bien. J’ai un réseau de distribution d’une quinzaine de boutiques, et je vends le reste sur mon store en ligne. Un jour, j’ai même eu 150 commandes, et dû appeler un copain pour m’aider : on a emballé des puzzles de 8h à 22h !

Je ne regrette rien.